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Vous êtes en admiration devant ces fascinants spectacles que vous offrent ces sublimes & magnifiques danseuses Apsaras, alors ne perdez pas de temps & rendez-vous sur les liens suivants qui sont pleinement dédiés à l'art ancestrale de la danse khmère :




# Posté le dimanche 21 octobre 2007 12:59

Modifié le lundi 15 décembre 2008 08:41

Khmer-Seï

Khmer-Seï
Sport populaire au Cambodge, le Khmer-Seï se pratique à tout endroit avec des amis afin de partager un moment de détente ( sur la plage, dans la rue, dans les espaces verts ...).

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 06:09

Modifié le lundi 15 décembre 2008 08:40

Le 7ème Art Cambodgien

Le 7ème Art Cambodgien
Le cinéma cambodgien est né dans les années 50. Il a connu un âge d'or dans les années 60, pendant lesquelles l'industrie a produit de nombreux classiques, et des salles de cinéma étaient ouvertes à travers tout le pays. L'un des réalisateurs les plus prolifiques de l'époque n'est autre que le père du roi (et ancien roi) Norodom Sihanouk, qui a écrit, produit et réalisé de nombreux films. En 1971 le Cambodge produisait 157 films, diffusés dans 10 salles de cinéma à Phnom Penh. L'industrie est restée vivace jusqu'à la prise de pouvoir par les khmers rouges en 1975. Depuis la fin des années 80, et malgré la fin de la guerre, elle peine à retrouver de la vitalité.


Les années 50 : les débuts

Des les années 20, des documentaires sont tournés par des étrangers au Cambodge, mais ce n'est que dans les années 50 que les premiers films cambodgiens sont produits, des films muets tournés par des réalisateurs formés à l'étranger, comme Roeum Sophon, Ieu Pannakar et Sun Bun Ly.

À cette époque, le United States Information Service organise des ateliers de formation et fournit le matériel de tournage. Dan Prean Lbas Prich (Footprints of the Hunter / Les Empreintes du chasseur) est tourné à cette époque par du personnel militaire cambodgien avec un équipement américain.

Le premier film de Sun Bun Ly est Kar Pear Prumjarei Srei Durakut (Protect Virginity / Protéger la virginité). Il crée également la première société de production privée : Ponleu Neak Poan Kampuchea. Son succès inspire Ly Bun Yim.


Les années 60 : l'âge d'or

Dans la foulée, d'autres sociétés de production se créent, et de nombreuses salles de cinéma sont ouvertes au cours des années 60. Le coût du billet d'entrée est modique, et le public se partage entre les étudiants et intellectuels qui préfèrent les films européens et la classe ouvrière et la population rurale qui apprécient les films cambodgiens.

Parmi les classiques de cette période, on peut citer Lea Haey Duong Dara (Goodbye Duong Dara / Au revoir Duong Dara) et Pos Keng Kang (The Keng Kang Snake / Le Serpent de Keng Kang) de Tea Lim Kun ou encore Sabbseth et Au Euil Srey An (Khmer After Angkor) de Ly Bun Yim.

C'est également l'époque ou Norodom Sihanouk (encore prince) produit et réalise des comédies sentimentales mélodramatiques à message social. Féru de cinéma depuis ses années d'études à Saigon dans les années 30, il réalise son premier long-métrage Apsara en 1966. Il joue lui-même dans ses films et y fait figurer ses proches. Parmi ses autres films de cette période, on peut citer Ombre Sur Angkor (1967) et Rose de Bokor (1969).


Les années 70 et 80 : l'ère communiste

Tout de suite après la prise de pouvoir par les khmers rouges, les villes sont pleines de réfugiés, et les cinémas ne désemplissent pas. Les films les plus connus de cette époque sont On srey On (un mélodrame sur un triangle amoureux) et Thavory meas bong. Ces deux films ont pour bande-son la musique du chanteur cambodgien Sinn Sisamouth.

Le déclin commence en 1975, avec la chute de Phnom Penh aux mains des Khmers rouges. Pendant cette période il n'y a plus que des films de propagande produits par le régime, ainsi que des images de l'actualité diplomatique.

Avec l'invasion du Cambodge par le Vietnam en 1979, et l'installation de la République populaire du Kampuchéa, les cinémas de Phnom Penh sont ré-ouverts. Mais l'industrie locale peine à reprendre puisque tous les réalisateurs et acteurs des années 60 ont fui le pays ou sont morts. La plupart des négatifs et des copies de film ont également disparu, détruits ou perdus.

Les films distribués sont donc des films vietnamiens, soviétiques ou indiens. Le public se lasse assez vite de ces films manichéens ayant pour sujet la lutte des classes dans le plus pur style du réalisme socialiste soviétique. Mais les autres films, asiatiques, européens non communistes, ou américains sont interdits.

Une industrie commence à se rebâtir prudemment, se consacrant à un cinéma de divertissement qui ne risque pas d'encourir les foudres du pouvoir. Les films de cette période tels Chet Chorng Cham (Reminding the Mind) ou Norouk Pramboun Chaon (Nine Levels of Hell) montrent la misère subie par la population cambodgienne sous le régime khmer rouge et son soulagement sous le régime installé par le Vietnam. Malheureusement, cet élan est de courte durée, coupé net par l'arrivée de la vidéo et l'invasion de feuilletons thaïlandais.


Les années 1990 : Rithy Panh

L'avenir du cinéma cambodgien semble venir de l'étranger : après deux documentaires, le réalisateur Rithy Panh - formé à l'IDHEC à Paris après avoir fui le pays sous le régime khmer rouge - réalise en 1994 Les Gens de la rizière, le premier long-métrage de fiction depuis des années. Le film, une co-production franco-germano-cambodgienne, est sélectionné en compétition au Festival de Cannes.

Ses films interrogent l'histoire du Cambodge, et la possibilité d'une reconstruction après les massacres des Khmers rouges, comme S21, la machine de mort Khmère rouge, documentaire réalisé en 2003 sur le génocide de la prison de Tuol Sleng. Il a également en projet de créer une école de cinéma à Phnom Penh.

Même si aujourd'hui la production locale se concentre autour de vidéos pour karaoke ou de feuilletons télévisés, l'industrie du cinéma commence à se reconstruire lentement.


Les années 2000 : la lente reprise

En 2001, Fay Sam Ang réalise Kon Pouh Keng Kang (The Snake King's Daughter / La Fille du roi-serpent), remake d'un classique cambodgien des années 60. Bien qu'il s'agisse d'une co-production avec la Thaïlande, avec en vedette l'acteur thaïlandais Winai Kraibutr, le film est considéré comme le premier long-métrage cambodgien à sortir au Cambodge depuis l'ère khmère rouge.

En 2003, des propos mal reproduits par la presse de l'actrice thaïlandaise Suvanant Kongying, affirmant que le Cambodge a volé Angkor démarrent une violente polémique qui aboutit à l'interdiction des films et des programmes télévisés thaïlandais. Comme ils constituent l'essentiel des images diffusées au Cambodge, cela crée un grand vide que l'industrie locale va commencer lentement à tenter de remplir.

Un festival est créé à Phnom Penh en Novembre 2005. L'essentiel de la production qui est montrée se constitue de films d'horreur à petit budget comme Nieng Arp, ou Lady Vampire (qui a pour héroïne la krasue, un monstre volant à tête de femme avec des organes qui pendent). La récompense pour le meilleur film est attribuée au film Les Larmes du Crocodile - un film qui raconte l'acte de bravoure d'un homme qui venge la mort des gens de son village, incarné par le chanteur Preap Sovath.

Parmi les autres films récents, on peut citer Tum Teav, inspiré de Roméo et Juliette ou A Mother's Heart, drame familial de Pan Phuong Bopha, l'une des rares femmes auteur-réalisatrice au Cambodge.

Même si l'intérêt pour l'industrie cinématographique est grandissant, il reste de nombreux écueils, comme le manque de formation technique, l'absence de distribution viable, et le laxisme en matière de respect des droits d'auteur, qui découragent les investisseurs.

# Posté le samedi 01 mars 2008 10:27

Modifié le mardi 16 décembre 2008 07:27

Frère N°1 du Régime Khmer Rouge

Frère N°1 du Régime Khmer Rouge
Homme politique cambodgien


Saloth Sar, alias Pol Pot, est né le 19 mai 1925 à Prek Sbauv, dans la province cambodgienne de Kampong Thom. Ses parents sont des paysans sino-khmers aisés liés aux autorités royales du Cambodge. Après avoir suivi un enseignement dans une école catholique de Phnom Penh, Saloth Sar obtient une bourse d'étude et part en France suivre des études de radio-électricité à Paris de 1949 à 1953.

Arrivé en France il rejoint le Parti communiste français et se familiarise avec l'idéologie marxiste.

En 1953, il perd sa bourse d'étude et rentre au Cambodge où il devient professeur de français à Phnom Penh.

Lorsque la monarchie est restaurée en 1954 après le départ des Français, Saloth Sar s'oppose au nouveau pouvoir et rentre au Parti communiste. En 1962 il est élu Secrétaire général du Parti. L'année suivante il entre dans la clandestinité et commence à former les premiers Khmers rouges avec l'aide et le soutien de la Chine.

En 1970, une guerre civile éclate au Cambodge après le coup d'Etat du maréchal Lon Nol. Le roi Norodom Sihanouk et ses partisans rejoignent alors les Khmers rouges. Ensemble, ils font front commun contre le nouveau régime. Devant l'incompétence et la corruption de celui-ci, les Khmers rouges gagnent en popularité et sortent de la clandestinité pour lui livrer une guerre ouverte.

Le 17 avril 1975, Phnom Penh tombe aux mains des Khmers rouges. Saloth Sar prend alors le nom de «Frère numéro Un» ou de Pol Pot, surnom que lui ont donné les autorités chinoises pour «Politique potentielle». 1975 devient l'Année zéro du régime Khmer.

Dès leur prise de pouvoir, les Khmers rouges soumettent le pays à la dictature et mettent en place un régime totalitaire dont l'une des premières actions est l'élimination de tous les individus liés au gouvernement précédent. Le nouveau gouvernement contraint également les habitants des villes à aller travailler à la campagne pour nourrir la population. Le régime s'en prend particulièrement à la population urbaine et aux intellectuels.

En 1976, le Cambodge devient le Kampuchéa Démocratique et Pol Pot est nommé premier ministre. L'année suivante, alors que Pol Pot a déjà échappé à trois tentatives d'assassinat, il multiplie les purges dans son parti et parsème la frontière de mines anti-personnel. Il définit également trois catégories d'individus à réprimer:
- l'ensemble des Vietnamiens présents au Cambodge
- les khmers parlant vietnamien
- les khmers entretenant des relations ou ayant des intérêts avec les Vietnamiens.
Sont également visé les individus ayant reçu une éducation ou manifestant une appartenance religieuse quelconque.

Il est allégué que Pol Pot a ordonné cinq purges à travers le pays : deux en 1976, 2 en 1977, et une en 1978. Au total, plus de 1,5 million de personnes auraient trouvé la mort sous le régime khmer par exécution, torture, suite à une surcharge de travail forcé, par le fait de maladies non traitées, ou bien encore de famine.

En 1979, à la chute du régime des Khmers rouges, Pol Pot disparaît. Il est inculpé in absentia par un Tribunal révolutionnaire du peuple.

En 1985 Pol Pot démissionne du poste de commandant en chef des Khmers rouges mais conserve un rôle de supervision. En 1993, alors que le roi Sihanouk est à nouveau à la tête du gouvernement, Pol Pot s'oppose au gouvernement. Trois ans plus tard, le reste du groupe des Khmers rouges se divise et une partie rejoint le gouvernement.

En juin 1997, Pol Pot ordonne l'assassinat de Song Sen, son ami et ancien ministre de la défense, qu'il soupçonne de collaborer avec le gouvernement. La femme et les enfants de Song Sen sont également exécutés. Pol Pot est alors arrêté pour trahison et jugé par un tribunal du peuple qui le condamne, le 25 juillet 1997, à une assignation à résidence surveillée à perpétuité.

Pol Pot décède le 15 avril 1998, à l'âge de 73 ans, peu après avoir appris que Ta Mok, ancien «Frère numéro cinq» du régime Khmer rouge qui avait rejoint le gouvernement, s'apprêtait à le livrer au gouvernement cambodgien.

# Posté le dimanche 02 mars 2008 09:45

Modifié le lundi 15 décembre 2008 08:38

Sokun Nisa

Trop trop Belle !!!
Elle chante actuellement pour plusieurs productions au Cambodge et spécialement pour SPARK Music.
Elle a une voix d'Or à faire chavirer les Coeurs.
A écouter : Sokun Nisa - Super Woman
Sokun Nisa

# Posté le mercredi 05 mars 2008 05:33

Modifié le lundi 15 décembre 2008 08:36